Dimanche 1 novembre 2009
Ce matin à Nantes, c'est peu de le dire, le temps était à la pluie. Hier déjà, la Tour de Bretagne baignait dans les nuages. Pluie,
pluie, pluie tout le matin, et le vent qui la faisait pluie battante. Mais on sort tous les jours... et dans le quartier, il y a un jardin couvert. Non pas un jardin couvert comme celui de Lyon,
inspiré de la Maison Verte de Françoise Dolto, mais un véritable jardin créé sous la verrière d'une ancienne fonderie. On l'appelle d'ailleurs Jardin des fonderies. Les enfants peuvent y courir,
grimper sur le bateau-filet, jouer au ballon, les grands faire la causette ou prendre des photos.
Retour à la maison. Bibs, petite sieste, valises. Gare. Attente du TGV ; il est à l'heure, quai 5, mais aura quand même une demie-heure de retard à l'arrivée à la Part-Dieu. Rien en comparaison de l'aller, avec arrivée forcée à Ancenis, sans aucune possibilité de rejoindre Nantes sinon la famille. Rien en comparaison des 3 heures de retard annoncées il y a quinze jours. Lyon-Nantes, Nantes-Lyon, en train, c'est quelque chose. Je trouve que Lyon-Berlin par le train militaire, il y a plus de trente ans, en comparaison, c'était mieux... Non, pas vraiment. Le turbo-train Lyon-Strasbourg, c'était cinq heures. Strasbourg-Berlin, une nuit, avec, dans la nuit, le passage de la frontière, les chiens,... ah, là, là, ce n'était pas rien, le rideau de fer.
On est loin du temps breton, du petit crachin tiède de ce matin. Les voyages, c'est bien quand on les fait plusieurs fois.
Retour à la maison. Bibs, petite sieste, valises. Gare. Attente du TGV ; il est à l'heure, quai 5, mais aura quand même une demie-heure de retard à l'arrivée à la Part-Dieu. Rien en comparaison de l'aller, avec arrivée forcée à Ancenis, sans aucune possibilité de rejoindre Nantes sinon la famille. Rien en comparaison des 3 heures de retard annoncées il y a quinze jours. Lyon-Nantes, Nantes-Lyon, en train, c'est quelque chose. Je trouve que Lyon-Berlin par le train militaire, il y a plus de trente ans, en comparaison, c'était mieux... Non, pas vraiment. Le turbo-train Lyon-Strasbourg, c'était cinq heures. Strasbourg-Berlin, une nuit, avec, dans la nuit, le passage de la frontière, les chiens,... ah, là, là, ce n'était pas rien, le rideau de fer.
On est loin du temps breton, du petit crachin tiède de ce matin. Les voyages, c'est bien quand on les fait plusieurs fois.
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